mardi 25 novembre 2008

Tag musical

Me voilà de retour de vacances et je reviens doucement sur mon blog avec ce tag musical qui date, en brouillon depuis un mois environ et qui m'a bien donné du fil à retordre.

Tout d'abord, je dois vous donner le règlement :
- Choisir 5 chansons qui vous ressemblent et dire pourquoi.
- Faire une petite playlist avec.
- Rajouter en sixième position "The Song", celle que vous aimez d'amour, plus jamais vous ne pourrez vivre sans.
- Et taguer 5 personnes de votre choix.

C'est Sentinelle qui m'a tagguée.

ABBA: ABBA, je suis fan et puis c'est tout!

Découvrez ABBA!



Nat King Cole
J'adore ce style crooner hispanique et nostalgique, un rien ringard.

Découvrez Nat King Cole!


L'aria Ebben? Ne andrò lontana (acte I),extrait de l'opéra La Wally, que j'ai connu avec le film Diva de Beineix. Ca me fait des frissons partout.


Découvrez Maria Callas!


Take it easy de Mika. Parce que nous débarquons et ne connaissons, mon homme et moi, cette chanson (et l'album) que depuis 2 ou 3 mois seulement. Et on aime ce côté optimiste et dansant; bref, il passe quasiment en boucle chez nous, en alternance avec ACDC que Monsieur écoute assidûment en ce moment!


Découvrez Mika!


Le Sud de Nino Ferrer. Parce que cette chanson est belle:


Découvrez Nino Ferrer!


Vanessa Paradis, le Soldat Rose; ce n'est pas THE SONG, pas plus que les précédentes mais je l'aime beaucoup. Découverte par hasard sur mon Ipod puisque je ne connais pas 10% des chansons qui sont dessus!
http://fr.youtube.com/watch?v=YULXpEvgCG4


Ce tag, ma foi sympathique mais pas facile m'a fait prendre conscience de ma cyber-quichitude concernant l'utilisation de sites tels que Imeem ou Deezer. Tous les jours depuis une semaine, j'y reviens, essayant tant bien que mal de choisir les chansons, copier-coller les bons liens, ne pas en oublier une partie; bref,je suis une quiche!

dimanche 2 novembre 2008

Brooklyn Follies-Paul AUSTER


Je suis à 2 heures de partir à l'aéroport, les valises ne sont pas faites et j'ai terminé Brooklyn Follies cet après-midi. Ma note sera donc extra-courte et plus détaillée à mon retour de vacances.

Ce que je peux en dire: ce fut un coup de coeur! J'ai mis moins d'une semaine pour lire ces 363 pages, alors que j'ai des journées extrêmement chargées qui ne me permettent en ce moment, de ne lire, normalement qu'une vingtaine de pages par jou, un peu plus le week-end.
Ceci est le 3ème roman de Paul Auster que je lis et il arrive an deuxième position derrière Le Livre des illusions et avant Moon Palace.
J'ai aimé les personnages, Nathan, Tom, Lucy, Harry, les personnages secondaires, leurs questionnements, leurs petits ou grands malheurs mais aussi leurs bonheurs quotidiens.
J'ai aimé cette vie de quartier et l'intermède dans le Vermont.
J'ai aimé le fait que tout se termine bien alors que ce n'est pas mon genre d'aimer ce qui est tout rose.
J'ai aimé ces gens comme les autres qui se rassemblent pou former une grande famille.
J'ai aimé retrouver les allusions au cinéma, qui m'ont fait au Livre des illusions.
Voilà: J'AI AIME!et même plus.

Notez, que je suis dans les clous pour la publication de cette note, dans le cadre du Blogoclub de lecture de Sylire et Lisa. Et grâce à ce club, j'ai enfin pu lire ce roman qui m'attendait depuis deux ans dans ma bibliothèque.

A bientôt!

Et voilà, je suis (enfin) en vacances!

Trois de semaines de vacances et de voyage, j'en frétille à l'avance.

Direction(s):

Les Philippines


Borneo


Hawaii, ou plus exactement Honolulu.

Evidemment, en plus des guides, j'ai pris le nécessaire en matière de livres!

Je reviens le 23 novembre.

jeudi 30 octobre 2008

On s'y fera-Zoyâ PIRZÂD


Arezou, la quarantaine, divorcée et patronne d'une agence immobilière héritée de son père, est coincée entre sa mère tyrannique et capricieuse et sa fille, guère plus agréable. Heureusement, son amie et collègue, Shirine est là pour tempérer. Rapidement, un homme va apparaître dans ce monde de femmes: Sohrad, prétendant d'Arezou. Il va attirer les curiosités, mais aussi être à l'origine de tensions lorsqu'Arezou annoncera à ses proches son intention de se remarier.

J'ai été très surprise à la lecture de ce roman; en effet, j'étais persuadée de lire une histoire forte, sur fond de guerre et de religion. Il n'en est rien, ou si peu: On s'y fera est le premier roman de chick-lit¤ iranien que je lis. Une fois l'effet de surprise passé, il y a deux solutions: adhérer au concept "lecture légère" ou abandonner parce qu'on est trop déçu, justement, par cette légèreté.
J'ai choisi la première option et ai passé un bon moment avec ces Iraniennes. Certes j'aurais apprécié avoir plus de détails concernant la vie quotidienne des femmes en Iran, ainsi que davantage de précision sur la capitale et ses quartiers; là, ils sont nommés mais jamais détaillés. Or quand on ne connaît pas l'Iran, il est difficile d'maginer où et comment vivent Arezou et sa famille.
J'aurais aimé également connaître le dénouement des relations entre Arezou et sa fille, connaître plus précisément l'impact du blog d'Ayeh sur sa mère. Bref, j'aurais préféré me sentir plus en Iran que ce que j'en ai ressenti, n'empêche que, c'était agréable.

¤Quand je parle de chick-lit, n'y voyez rien de péjoratif; pour moi, chick-lit est synonyme de lecture légère destinée à un lectorat féminin, pas forcément de littérature niaise.

Merci aux éditions du Livre de Poche pour cette découverte.
L'ont lu également: Sylire,Malice , Joelle, Clarabel, Saxaoul dont le lien vers son blogest dans les commentaires, et j'en oublie.

mardi 21 octobre 2008

Pensée magique-Augusteen BURROUGHS


De l'auteur, j'ai lu et aimé Courir avec des ciseaux et ai récemment vu l'adaptation cinéma que j'ai appréciée également; elle est d'ailleurs nettement moins trash que le livre.

Ici, on est toujours dans le domaine autobiographique mais cette fois, Augusten Burroughs évoque des tranches de vie, de l'enfance à l'âge adulte, sous forme de nouvelles. Les expériences sexuelles et les découvertes de drogues diverses passent vraiment au second plan et deviennent très anecdotiques. Augusten Burroughs est désormais un homme qui a envie de stabilité, à la recherche du grand amour, comme la plupart d'entre nous.
Il est sensible, pas toujours ancré dans réalité mais a mûri et semble s'être remis relativement bien de sa jeunesse chaotique.

Si vous n'avez pas aimé Courir avec des ciseaux, ce titre peut vous réconcilier avec Augusten Burroughs; si vous avez aimé Courir avec des ciseaux, vous prendrez grand plaisir à retrouver notre "héros malgré lui" rentré dans le rang. Même si Pensée magique peut plaire à tout type de lecteur, Burroughs n'a pas pour autant fait dans le consensuel.Il a su changer non pas de style, mais d'état d'esprit: souvent drôle, il pratique l'autodérision avec talent, n'excluant ni tendresse ni critique sociale.

lundi 20 octobre 2008

De Niro's game-Rawi HAGE


Beyrouth, années 80, c'est la guerre. Deux petites frappes rôdent dans les rues dévastées, volant pour vivre. Ils jouent aux caïds mais la guerre va les entraîner plus loin que la simple délinquance; en effet, l'un d'eux va s'engager dans la milice, tuant froidement s'il le faut, tandis que l'autre, va poursuivre son errance pour ensuite s'exiler.

C'est un roman, en partie autobiographique, d'après ce que j'ai compris. Il est parfois assez violent mais dans l'ensemble froid, où les bons sentiments n'ont pas leur place. Ca se comprend facilement, vu le sujet et je conçois que certains lecteurs aient été oppressés par ce style détaché et cynique. Mais tout cela s'est passé et c'est pour cela que je n'ai pas été choquée ni dérangée. J'aurais quand même apprécié que les deux personnages principaux soient un peu moins du côté obscur: le lecteur ne peut à aucun moment les trouver sympathiques; compatir, les plaindre, les comprendre oui, mais les apprécier non.
Je sors de sa lecture avec un avis assez mitigé: j'ai sincèrement été intéressée par le sujet, rarement abordé en littérature, surtout de cette façon si vive et directe. Rien que pour cette raison, je ne regrette absolument pas cette lecture; mais, comme je l'ai déjà écrit, un peu de douceur dans ces pages m'aurait fait le plus grand bien.

Ce roman, comme à la plupart des bloggeurs, m'a été offert par les éditions Denoël et Chez les filles que je remercie vivement; je sais que je ne l'aurais pas lu sans eux.

PS: après moultes hésitations, j'ai classé ce roman à la fois dans "Moyen-Orient", région d'origine de l'écrivain et dans Canada/Amérique du Nord, lieu de résidence de Rawi Hage.

dimanche 12 octobre 2008

Instrument des ténèbres-Nancy HUSTON


Ce billet sera court:
1.J'ai lu ce roman il y a plus de 2 mois, mes souvenirs sont donc flous;
2.Je l'ai lu en diagonale car je n'ai pas été emballée du tout par mon premier Nancy Huston.

Dans ce roman, deux histoires se croisent: celle d'une écrivaine acariâtre qui a peur de vieillir et celle de jumeaux séparés à la naissance, au Moyen-Age. En fait, ils sont les personnages principaux du dernier roman de notre héroïne contemporaine.

J'ai été très ennuyée par les nombreuses digressions sur Dieu; désolée mais ça ne m'intéresse pas: si je veux lire sur Dieu et la religion, je préfère lire un traité (ce qui ne m'est jamais arrivé!) plutôt qu'un roman.
Je n'ai pas aimé non plus cette bonne femme désagréable et aigrie, ni les jumeaux que, malgré les épreuves traversées, j'ai sans cesse tenus à distance, ne cherchant ni à les connaître ni à compatir.

Un livre lu en grande diagonale qui m'a presque dégoûtée de Nancy Huston; mais comme j'ai un roman d'elle qui m'attend quelque part sur une étagère, je la relirai en espérant, cette fois, être peut-être pas conquise, mais au moins emballée.